Du cannabis comme moyen de contraception ?

La grosse obsession du spermatozoïde, c’est d’arriver le plus frais possible dans le couloir féminin pour piquer le sprint de sa vie vers l’ovule. Un peu comme Alain Bernard qui aborde la dernière longueur de bassin. Cela implique pour le sperme de rester au repos tant qu’il barbote encore dans l’appareil génital de son “papa”. 

Dans la revue Cell , le biologiste Yuriy Kirichok (université de Californie) explique que ce passage du mode “off” au mode “on” est une question d’acidité interne. En effet, quand le spermatozoïde est projeté hors de son testicule, il est bourré à mort de protons (ions hydrogène), ce qui le rend acide et tout flasque. Mais dès qu’il pénètre dans l’utérus, les protons se font la malle. Le gamète mâle devient alors alcalin, ce qui l’amène à battre frénétiquement de la queue. L’apport scientifique de Kirichok est d’avoir élucidé le mécanisme provoquant la perte des protons. Il a découvert que le plongeon de notre bébé nageur dans le milieu féminin provoquait l’ouverture brutale de milliers de minuscules canaux parsemant sa peau, ce mécanisme étant déclenché par le milieu alcalin de l’utérus et par l’absence de zinc. Lire la suite

Article publié par Le point

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