En 1999, des scientifiques italiens ont évalué l’action stimulatrice des cannabinoïdes sur la production de suc gastrique. Pour cela, des rats ont reçu de la pentagastrine comme stimulus. Certains de ces animaux ont reçu en plus le cannabinoïde WIN55,212. Cette molécule se fixe aux récepteurs CB1 de la même manière que le THC. Les cher-cheurs ont observé que le cannabinoïde a réduit de 80 % la production de suc gastrique stimulée artificiellement, une réaction qui ne se produit pas sur la sécrétion naturelle ou non stimulée. Cela signifie que le THC et le cannabis peuvent empêcher une production trop importante de suc gastrique, comme c’est le cas lors de brûlures ou d’ulcères de l’estomac.
Les brûlures d’estomac sont, entre autres, un symptôme de reflux gastrique. Il s’agit de renvois de suc gastrique vers l’oesophage déclenchant ainsi une inflammation chronique et des douleurs en bas de la poitrine. Ce reflux est fréquent lorsque le muscle constricteur entre l’estomac et l’oesophage ne fonctionne pas correctement. Il est conseillé aux patients souffrant de brûlures d’estomac d’éviter les aliments qui stimulent la production de suc gastrique, comme l’alcool, le chocolat ou le tabac. La plupart des traitements médicamenteux sont à base de substances qui inhibent la production d’acides gastriques ou qui les neutralisent. Dans certains cas, une intervention chirurgicale est réalisée afin d’améliorer la fonction du muscle constricteur.
En 1978, Sofia et al. ont mené des essais sur des rats afin de tester l’efficacité du THC dans le traitement d’ulcères de l’estomac. Lors de ces tests, le THC a effectivement réduit la formation de l’ulcère, mais son efficacité a été moins importante que celle obtenue avec des médicaments utilisés spécialement à cet effet.

Ulcère gastroduodénal et brûlures d’estomacEn 1999, des scientifiques italiens ont évalué l’action stimulatrice des cannabinoïdes sur la production de suc gastrique. Pour cela, des rats ont reçu de la pentagastrine comme stimulus. Certains de ces animaux ont reçu en plus le cannabinoïde WIN55,212. Cette molécule se fixe aux récepteurs CB1 de la même manière que le THC. Les cher-cheurs ont observé que le cannabinoïde a réduit de 80 % la production de suc gastrique stimulée artificiellement, une réaction qui ne se produit pas sur la sécrétion naturelle ou non stimulée. Cela signifie que le THC et le cannabis peuvent empêcher une production trop importante de suc gastrique, comme c’est le cas lors de brûlures ou d’ulcères de l’estomac.Les brûlures d’estomac sont, entre autres, un symptôme de reflux gastrique. Il s’agit de renvois de suc gastrique vers l’oesophage déclenchant ainsi une inflammation chronique et des douleurs en bas de la poitrine. Ce reflux est fréquent lorsque le muscle constricteur entre l’estomac et l’oesophage ne fonctionne pas correctement. Il est conseillé aux patients souffrant de brûlures d’estomac d’éviter les aliments qui stimulent la production de suc gastrique, comme l’alcool, le chocolat ou le tabac. La plupart des traitements médicamenteux sont à base de substances qui inhibent la production d’acides gastriques ou qui les neutralisent. Dans certains cas, une intervention chirurgicale est réalisée afin d’améliorer la fonction du muscle constricteur.En 1978, Sofia et al. ont mené des essais sur des rats afin de tester l’efficacité du THC dans le traitement d’ulcères de l’estomac. Lors de ces tests, le THC a effectivement réduit la formation de l’ulcère, mais son efficacité a été moins importante que celle obtenue avec des médicaments utilisés spécialement à cet effet.

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