Chaque année, on enregistre près de 300 000 nouveaux cas de cancer en Allemagne. Environ un patient sur trois reçoit un traitement par chimiothérapie. Cette forme moderne de médication permet de soigner un grand nombre de patients. Aujourd’hui, près de 80 % des personnes souffrant d’un cancer des ganglions lymphatiques peuvent ainsi retrouver une durée de vie normale, principalement grâce aux médicaments anticancéreux très efficaces. Cependant, il existe d’autres types de cancer, comme le cancer de l’estomac ou du rein, qui répondent très mal aux traitements par chimiothérapie.
Sous le terme de chimiothérapie anticancéreuse, il faut com-prendre un traitement à base de diverses substances chimiques, des cytostatiques, qui ont pour effet de détruire les cellules cancéreuses, voire de bloquer leur croissance. Le traitement à base de cytostatiques se pratique le plus souvent de manière cyclique, c’est-à-dire qu’une phase de traitement de durée variable est toujours suivie d’une phase sans traitement, afin que l’organisme puisse récupérer. Ainsi, plusieurs de ces cycles sont conduits d’une façon suivie, de sorte qu’une chimio-thérapie anticancéreuse dure plusieurs mois.
Les principales réactions d’intolérance aux cytostatiques sont les nausées et les vomissements, la fatigue, l’inflammation des muqueuses, la perte des cheveux et les affections de la moelle osseuse.
Lors d’un cycle de chimiothérapie, les vomissements, et les crampes musculaires qui les accompagnent, peuvent atteindre une intensité à peine supportable par le patient pendant plusieurs jours. Il y a peu de temps encore, il n’était pas rare de devoir arrêter un traitement, pourtant prometteur, à cause d’effets secondaires intolérables. Certaines personnes se sont demandées s’il était humain de soumettre des patients à de telles souffrances. Tragiquement, le peu de maîtrise de ces effets secondaires violents a provoqué le décès de plusieurs patients.
Au début des années soixante-dix, quelques consommateurs de cannabis ont observé par hasard que le cannabis leur permettait de réduire les effets indésirables provoqués par la chimio-thérapie anticancéreuse. C’est ce qui a incité des chercheurs à tester le cannabis pour une telle indication. Pour ce faire, ils ont utilisé principalement des cannabinoïdes purs, dont le THC et deux cannabinoïdes synthétiques, le nabilone et le lévo-nantradol. En 1975, des médecins de Boston ont publié pour la première fois les résultats d’une étude menée en double aveugle. Dans cette étude, 22 patients atteints d’un cancer qui n’ont pas pu être suffisamment soulagés par les médicaments antiémétiques habituels, ont reçu un traitement à base de THC (Sallan, 1975). Les résultats ont pu être exploités pour 20 de ces patients. L’action du THC a été décrite comme étant très efficace pendant près de 35 % du temps de la chimiothérapie et moyennement efficace pendant environ 45 % des cycles. Cela correspond globalement à un taux de réactions positives d’environ 80 %. En revanche, aucun effet n’a pu être observé sur les 20 % du temps restant. En outre, l’efficacité du traite-ment à base de THC était fortement liée aux modifications psychiques, caractéristiques du cannabis. Pour les patients chez qui aucun effet psychique n’a pu être observé, le traitement pour calmer les nausées a également été moins efficace. Selon les chercheurs cela était dû à une plus faible absorption du THC dans les intestins.
Au cours des vingt années suivantes, une quinzaine d’études ont été menées sur le THC (Dronabinol), une vingtaine sur le nabilone, une dizaine sur le lévonantradol et une sur le delta-8-THC, une substance proche du delta-9-THC. Globalement, ces recherches ont permis de mettre en évidence l’efficacité des traitements à base de THC pour atténuer les nausées chez les patients qui suivent une chimiothérapie anticancéreuse. Dans les essais avec le Dronabinol, les doses variaient entre 7,5 et 20 mg par prise, renouvelées en moyenne tous les quatre heures. La plupart du temps, le traitement était administré quelques heures avant la chimiothérapie, et était maintenu tout au long du temps de la chimiothérapie. Des effets secondaires ont été enregistrés fréquemment comme de l’euphorie, des vertiges, une sédation et des baisses de tension artérielle. Certains patients ont également témoigné d’hallucinations et de sensations désa-gréables voire angoissantes.
Aux États-Unis, entre les années soixante-dix et quatre-vingts, des études ont également été conduites avec du cannabis fumé, dont certaines avaient pour objet de comparer l’effet du cannabis naturel à celui du THC synthétique. En 1977, Lynn Pierson, un étudiant âgé de 26 ans, atteint d’un cancer du poumon, a été entendu par les parlementaires de l’État du Nouveau-Mexique, ouvrant ainsi le débat sur l’utilisation médicale du cannabis dans le traitement des effets indésirables de celles-ci. Après avoir mené une enquête publique auprès de patients et de médecins sur l’utilisation médicale du cannabis, le Congrès du Nouveau-Mexique a voté en février 1978 en faveur de la première loi reconnaissant la valeur thérapeutique du cannabis. Suite à cette loi, les patients souffrant d’un cancer ont pu utiliser du cannabis en toute légalité en cas d’efficacité insuffisante des médicaments antiémétiques conventionnels.
Dans l’État du Nouveau-Mexique, le programme de recherche Lynn-Pierson a été mis en place, ayant pour objet de comparer les effets thérapeutiques du cannabis à ceux du THC. Ainsi, entre 1979 et 1986, 256 hommes et femmes, âgés de 18 à 77 ans, tous atteints d’un cancer, ont participé à l’étude. Lors de leur chimiothérapie, les patients étaient autorisés à fumer des cigarettes de cannabis contenant un taux de THC dosé au préalable. Dans le cas où il leur était impossible de fumer, ou qu’ils ne le souhaitaient pas, ils pouvaient recevoir du Dronabinol (THC) sous forme de gélules. L’intensité moyenne des nausées, représentée sur une échelle de 1 (pas de nausée) à 5 (fortes nausées), a été réduite de 4,5 à 2 grâce à l’effet bénéfique du cannabis ou du THC. Sur la même échelle, l’intensité moyenne des vomissements a été réduite de 4,3 à 1,7. Suite à cette première étude et à l’efficacité constatée, près de 95 % des participants ont souhaité poursuivre le traitement à base de cannabis.
Il fallut peu de temps pour que cinq autres États américains (New York, Michigan, Géorgie, Tennessee et Californie) annoncent des programmes de recherche similaires. Ce n’est qu’en 2001, que le professeur Richard Musty et sa collabo-ratrice le Dr Rita Rossi, de l’université du Vermont, ont publié une synthèse exhaustive de l’ensemble de ces programmes de recherche. Au total, près de 1100 patients y ont participé. Parmi eux, 748 personnes ont inhalé du cannabis et 345 ont pris des gélules à base de THC.
Dans les études comparatives entre l’inhalation de cannabis et l’absorption orale de gélules de Dronabinol, le cannabis fumé s’est avéré aussi bénéfique, voire plus efficace que les gélules de Dronabinol. Les critères de participation à l’étude incluaient que les patients n’aient jamais utilisé d’autres médicaments conventionnels, comme les cytostatiques connus pour leurs effets secondaires fortement émétiques. Dans la plupart des cas, les traitements à base de THC ou de cannabis ont donné des résultats satisfaisants, voire très satisfaisants. Le niveau de réaction positive approchait les 80 %. Les effets secondaires étaient relativement fréquents, mais faibles. Ainsi, dans l’étude conduite dans le Tennessee, les effets secondaires des traitements à base de cannabis ont été évalués comme faibles par 85 % des patients, comme moyens par 11 % et comme importants pour seulement 3 % d’entre eux.
Au cours des dernières années, les cannabinoïdes ont perdu en importance dans le traitement des nausées liées à une thérapie anticancéreuse. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, de nouveaux médicaments, très efficaces en association avec les traitements anticancéreux, ont été introduits. Il s’agit d’antagonistes à la sérotonine de type 5HT3, tels que l’ondansétron et le tropisétron. Ces antagonistes sont souvent efficaces. Dans beaucoup de cas, ils sont même plus bénéfiques que les produits naturels issus du cannabis. Cependant, un certain nombre de patients ne sont pas suffisamment satisfaits de ces nouveaux antagonistes pour atténuer leurs nausées. Parmi eux se trouvent des personnes qui pourraient être traitées avec des produits à base de cannabis. Par ailleurs, des résultats indiquent que le THC pourrait être utilisé en combinaison avec d’autres médicaments antiémiques en vue de retarder l’apparition des nausées (Meiri, 2007).
En 1995, Alexander Remmele, fondateur d’une association d’aide aux malades pour l’utilisation médicale du cannabis à Berlin, décédé en 1997 à la suite d’une forme maligne de cancer des ganglions lymphatiques, nous a laissé son témoignage : « Depuis bientôt deux ans, j’utilise de manière régulière du cannabis pour combattre d’une part les effets secondaires de la chimiothérapie comme les nausées, la perte d’appétit et les vomissements, et, d’autre part, pour stabiliser, voire améliorer mon état psychique. Mon expérience en tant que consommateur régulier de cannabis date d’il y a dix ans déjà. À cette époque, le haschich et le cannabis n’étaient alors pour moi que des drogues psychotropes, utilisées à des fins récréatives. Au début de ma maladie, je n’ai rien changé à mes habitudes. J’ai continué à fumer des joints de temps à autre et j’avoue qu’à chaque fois, après avoir consommé, je me suis senti mieux. Aujourd’hui, par contre, je me pose davantage de questions quant à ma consommation régulière de cannabis et aux risques potentiels qu’elle présente pour ma santé. J’ai l’impression que la campagne diffamatoire contre le cannabis, menée depuis plusieurs décennies, qui représente le cannabis comme une drogue créant une forte dépendance favorisant la descente infernale vers les drogues dures, ait laissé des traces malgré mes propres expériences contraires. Pourtant, même l’attitude de mes parents a évolué depuis : jadis du côté de l’ennemi pur et dur, ils sont passés du côté des partisans pour un débat rationnel sur l’utilisation médicale du cannabis. Mes parents ont remarqué que, dans mon cas, la consommation de cannabis a apporté une grande amélioration au niveau de ma qualité de vie de malade».

29 thoughts on “Cannabis et Chimiothérapie anticancéreuse

  1. Bonjour.
    Merci pour votre article détaillé
    Mon père entame la chimiothérapie ce mois ci et j’aimerais lui trouver de la marijuana afin de voir si cela le soulage de quelque manière que ce soit.
    Savez vous quel type de plante est à privilégier, ainsi que le dosage (il n’a jamais fumé de sa vie l’honnête homme).
    Merci de votre réponse

    1. Bonjour,

      Pour vous procurer du cannabis pour un usage médicale il vous faudra passer par un pays comme l’Allemagne ou la Suisse. Le problème est que la détention de cannabis en France est sanctionnée même pour un usage thérapeutique. Si vous désirez obtenir un rendez-vous avec un de ces spécialistes je peux vous fournir des informations via votre adresse mail. Quel cancer votre père doit affronter exactement ? Car le THC l’aidera pour les douleur et supporter tous les traitements de la chimio. Quant au CBD, il pourra l’aider pour combattre le développement tumoral. Dans toutes les variétés de la plante de Cannabis vous trouverez ces cannabinoïdes.

      Bien à vous,

      Jacques

      1. Bonjour,

        Je viens d’apprendre que ma mère est atteinte d’un cancer de la langue et va être traitée par radiothérapie et chimiothérapie, j’aimerais la soulager avec des produits à base de THC pourriez-vous me conseiller afin de m’en procurer ? Merci par avance

        1. Bonjour,

          Il existe très peu de données sur l’impact des cannabinoïdes sur le cancer de la langue. Cependant, il existe des extraits de THC et de CBD (composant non-psychoactif du Cannabis) sur internet. Le THC pour retrouver l’appétit, diminuer les vomissements et diminuer la douleur. Le CBD pour diminuer les inflammations mais également pour diminuer les vomissements.

          Je me permet de vous rappeler que si vous décidez de vous procurer du cannabis même dans un cadre thérapeutique, son achat et sa consommation restent illégale en France… En aucun cas l’UFCM ne pourra être portée pour responsable.

          Bien à vous,

          Jacques

    1. Bonjour,

      Non il faut une prescription pour se procurer du Cannabis pour une utilisation médicale, l’auto-culture est cependant tolérée dans certains cantons.
      Bien à vous

  2. Bonjour
    Mon oncle est atteind de la Maladie de Vaquez .
    Il suit un traitement medicamenteux qui s apparente a de la chimio et soufre des effets secondaires du traitement dont un qu il n arrive plus a supporter qui est la sensation de brulures au niveau du visage et du corp accompagné evidemment de forte transpiration.
    Savez vous si il existe des traitement a base de cannabis ou autre plantes qui pourrait aider a soulager ces effet qui lui rende la vie impossible dés qu il fait plus de 20° de temperature.
    Par avance merci

    1. Bonjour Wilfried,
      Malheureusement je ne trouve pas de références scientifiques sur cette pathologie en lien avec l’utilisation de cannabinoïdes. Cependant, le CBD (composant non-psychoactif du Cannabis) peut se trouver sur internet. Le CBD pourrait diminuer les inflammations du visage. Je vous conseille cependant de vous renseigner auprès de son médecin par rapport aux traitements que votre oncle prend. Si vous voulez essayer du CBD certifié en laboratoire, je vous conseille d’aller sur le site internet de notre partenaire : http://www.alpha-cat.org/potency-tested-cbd-products/

      Bien à vous,

      Jacques

  3. Ma femme est atteinte d’un cancer du sein triple negatif puis-je lui donner du cbd en même temp que ces chimiothérapie?
    Cordialement sym

    1. Bonjour,
      Oui cela peut l’aider en effet, autant dans la diminution des réactions inflammatoires de certains médicaments, qu’en tant qu’anti-émétique. Le CBD possède une action anti-tumoral également. Je vous conseille d’en parler à son médecin cependant. Si vous souhaitez trouver du CBD voici le site de notre partenaire : http://www.alpha-cat.org/potency-tested-cbd-products/
      Bien à vous,
      Jacques

  4. Bonjour,
    Ma mère va bientôt commencer une chimiothérapie. Elle sort d’une opération au pancréas ils lui ont retiré la tête (du pancréas), elle avait une tumeur kystique qui s’est révélé être en stade de cancer, voilà le topo. Ils lui ont également posé un cathéter pour la chimio, bref.
    Mon oncle qui habite aux Pays Bas lui a acheté une fiole d’huile de cannabis (je ne saurais dire si le pourcentage est plutôt fort en THC ou CBD). Savez-vous comment en consommer, si les cachets prescrits en cas d’effets indésirable sont à prendre en plus de l’huile de cannabis ou pas.. Quelle quantité, combien de fois par jour ? Pourriez-vous m’éclairer ? Je vous remercie.
    Amour, Joie et Lumière.

    1. Bonjour,
      En premier lieu, vous devez savoir si c’est du THC ou du CBD. Normalement ce que vous trouvez sous forme d’huile est à consommer sous la langue avec une fréquence de 2 à 3 fois par jour avec un dosage de 2-3 voir 4 gouttes à chaque fois. Avant toute utilisation je vous conseille d’en parler au médecin surtout si il y a du THC dans cette huile. Si c’est du CBD il ne devrait pas y avoir de grosses interactions « déficitaires » avec le traitement et il devrait pouvoir réduire l’inflammation et aider à atténuer les douleurs. Laissez nous savoir.
      Best,
      Jacques

    2. Bonjour Marie,
      Je suis dans le meme cas que vous. Ma mere a ete operee il y a 10 j du cancer du pancreas et elle va commencer une chimio lourde dans 3 semaines.
      Recommandez vous la fiole d’huile de cannabis? L’effet est il benefique?
      Jacques: faut il consommer du THC ou du CBD ou une combinaison des 2?
      Merci pour votre temoignage Marie et Jacques pour vos conseils.
      Sonia

      1. Bonjour Sonia,

        Les deux c’est mieux car cela soulagera plus de symptômes. Si votre mère n’a jamais consommé de Cannabis, je vous conseille de commencer par le CBD plus que le THC. Quoiqu’il en soit, n’oubliez pas de signaler vos intentions aux médecins ils vous conseillerons et seront également au courant.
        Bien à vous,
        Jacques

  5. Bonjour et merci pour vos précieux conseils.

    Vous disiez : .. »Quant au CBD, il pourra l’aider pour combattre le développement tumoral. … »
    J’ai eu un cancer du colon il y a 2 ans. Soigné par chimio radio thérapie. Et intervention chirurgicale. On m’annonce une récidive au même endroit évolution d’un nodule de 25% sur les 3 derniers mois.

    Est ce que selon votre expérience, dans mon cas cette substance peut aider à enrayer le processus ?
    Merci encore pour votre éclairage.

    1. Bonjour,
      Je ne peux pas vous affirmer à 100% dans le cas du cancer du colon mais en effet le CBD et le THC possèdent tous les deux un potentiel anti-tumoral.

  6. Bonjour, mon papa vient d’être diagnostiqué pour un cancer du pancréas. J’ai très peur et je ne veux pas le perdre car il est ce que j’ai de plus cher. Il a mal, il a peu d’appétit. Quels types de majijuana sont conseillés? En quelle quantité? Et pour l’huile qu’en est il? Je n’y connais pas grand chose mais je suis preneuse de conseils et je ferai tout pour qu’il aie moins mal.

    1. Bonjour,
      Le THC permet de retrouver l’appétit, et de diminuer les douleur, le CBD (non-psychoactif) permet de diminuer l’inflammation et les douleurs. Ces deux composants sont présents naturellement dans toutes les plantes de Cannabis. Il vaut mieux vaporiser (il faut acheter un appareil spécifique à cette utilisation) que fumer surtout si votre père n’a pas l’habitude d’utiliser la marijuana. Je vous conseille avant toute chose d’en parler au médecin traitant et spécialistes qui suivent votre père. Si vous décidez de vous procurer de l’huile (attention aux arnaques sur internet), les prix sont assez élevés, l’utilisation est 2-3 gouttes deux fois par jour et si cela ne suffit pas il faut passer à 3-4 gouttes trois fois par jours.
      Bien à vous,
      Jacques

  7. Bonjour,
    Pourriez vous nous communiquer vos sources svp.
    L’article est intéressant, mais sans bibliographie il ne n’as aucun intérêt.
    Cordialement

    1. Bonjour,
      Cet article est un extrait de la page 98 du livre Cannabis en Médecine du Docteur Franjo Grotenhermen qui comporte plus de 300 références scientifiques. Voici le le livre téléchargeable gratuitement : http://www.cannabis-med.org/french/cannabis_en_medecine.pdf
      Pour cet extrait il y la référence (Sallan, 1975) et (Meiri, 2007) dont les noms des papiers scientifiques figurent à la fin du pdf du livre.
      Bien à vous,
      Jacques

  8. Bonjour ufcmed,
    Maman ces fait retiré une tumeur aux sein du à une forme maligne de cancer des ganglions lymphatiques et a subie sa première chimio semaine passée….qui serra renouvelé 6fois toutes les trois semaine. En ayant jamais fumé de sa vie, je lui ai procuré de l’huile cbd (sans thc) de chez baccbd.nl dont elle commencera à ingérée sous la langue dés ce soir. En quoi pourriez-vous mieux me conseiller sachant que sont médecin traitant et sont oncologue ne connaisse rien en cannabinoïde?????. Vivant en belgique et facile d’accès en france, connaissez-vous des médecins à proximité de nos frontière pour un meilleur suivi avec le traitement cbd??? ai-je bien fait…?? D’avance merci pour vos conseil
    Amicalement julien

    1. Bonjour Julien,
      Oui vous avez bien fais de prendre du CBD si elle n’a jamais consommé de cannabis. Je vous conseille d’avertir les médecins même si ils ne connaissent rien ou pas grand chose. De cette façon ils pourront en être informé et vous pouvez essayer de leur demander de se renseigner sur les traitements prescrits à votre maman et les éventuelles interactions avec le CBD. Nous n’avons malheureusement pas de médecins à vous conseiller, juste prévenir ceux en charge de votre mère. Pour la prise de CBD c’est généralement 2 à 3 gouttes 2 à 3 fois par jour. Pourriez-vous m’indiquer la concentration en CBD (en mg) du flacon car je ne la trouve pas sur le site internet. 10mL à 43€ me paraissent cher. Sur le site de notre partenaire vous trouverez des flacons de 10mL avec 400mg de CBD ou 30mL avec 1200mg de CBD : http://www.alpha-cat.org/shop/cbd-oil-capsules-pill-cannabidiol/cbd-oil/

      Bien à vous,
      Jacques

  9. Bonjour ufcmed,
    Maman ces fait retiré une tumeur aux sein du à une forme maligne de cancer des ganglions lymphatiques et a subie sa première chimio semaine passée….qui serra renouvelé 6fois toutes les trois semaine. En ayant jamais fumé de sa vie, je lui ai procuré de l’huile cbd (sans thc) de chez baccbd.nl dont elle commencera à ingérée sous la langue dés ce soir. En quoi pourriez-vous mieux me conseiller sachant que sont médecin traitant et sont oncologue ne connaisse rien en cannabinoïde?????. Vivant en belgique et facile d’accès en france, connaissez-vous des médecins à proximité de nos frontière pour un meilleur suivi avec le traitement cbd??? ai-je bien fait…?? D’avance merci pour vos conseil
    Amicalement julien

  10. Bonjour,
    Mon père après avoir eu un cancer de la prostate qui a été traité. A
    Maintenant un cancer du poumon il a commencé une chimiothérapie depuis 6 mois il a perdu beaucoup de poids ( + de 10kg) il souffre beaucoup dans son corps aux os, il a froid, peu d appétit et il est dans une déprime totale. Il n a plus le goût a rien. Il est très angoissé. Il ne prend pas de poid malgré des poches de glucose et son transit ne fonctionné plus. Est ce que le THC ou cbd pourrait l aider et si oui comment a quelle dose?
    Merci pour votre aide.

    1. Bonjour,
      Le CBD est reconnu comme un très bon anti-inflammatoire, anti-émétique ainsi que stimulant de la croissance des os ou de leur protection. Il n’est pas possible de se faire prescrire du CBD en France, car aucune forme galénique de CBD ou Cannabis n’est vendu en pharmacie. Cependant vous pouvez en trouver sur internet. Vous pouvez trouver de l’huile de CBD, ou capsules de CBD sur le site de notre partenaire : http://www.alpha-cat.org/potency-tested-cbd-products/

      Pour la prise de l’huile de CBD c’est généralement 2 à 3 gouttes (allant jusqu’à 10 gouttes par prise) sous la langue 2 à 3 fois par jour. Pour la prise des capsules de CBD c’est généralement 1 capsule pendant les repas 2 à 3 fois par jour.

      Si vous décidez d’utiliser le CBD je vous conseille d’en parler à votre ou vos médecins pour leur(s) demander leur(s) avis sur cette utilisation et les traitements pour votre père (opioïdes ou autres). Ils pourront également se renseigner à travers des revues ou articles sur pubmed, par exemple.

      Bien à vous,
      Jacques

  11. Bonjour je me permet de vous écrire suite à des témoignages de guérisons du cancer par l’huile de cannabis. Mon père est atteint du cancer du foie, après de multitudes soins a l’hôpital entre chimiothérapie et médicament de laboratoire, ils s’avèrent tous être inefficace, je me suis penché sur les études de Rick simpson et j’ai la certitude que le traitement par l’huile de cannabis peut le soigner. SVP ou pourrai-je m’en procurer, de voir mon père mourrir à petit feu est insupportable, je suis désespéré et sollicite votre aide . Veuillez agréer mes salutations sincères.

  12. Bonjour UFCMED, grace à vos publications (les plus sérieuses du web francophone), j’ai pu me procurer de l’huile de CBD 10ml à 50%. Je souhaite aider mon épouse pour son cancer du sein 48 ans stade 3, Hormones 100% positives, HERB2 négatif. Elle a été opérée il y a 3 semaines d’une complète mastectomie sein droit et va suivre un lourd protocole chimio et radio et hormonothérapie. Le PET scan d’aujourd’hui est Ok. J’ai besoin de conseils avisés pour les dosages (combien de ml/mg par jour, durée, ratio…) pour toute la durée du protocole et ensuite la maintenance… J’introduirai du THC par la suite avec un ratio CBD:THC de 3:1 (ER+ PR+). Je ne m’attends pas à trouver de l’aide au sein de la médecine conventionnelle en France, on en est encore à l’âge de pierre ici, à vouloir emprisonner tout détenteur de cabinoïdes… Pouvez vous recommander des structures spécialisées en Europe et qui acceptent des consultations Skype par ex? Merci pour votre support et votre super job!

    1. Bonjour,
      Même si le corps médical français n’est pas forcément formé ni au courant du fonctionnement des cannabinoïdes en tant que traitement complémentaire pour les chimiothérapie, je vous conseille cependant de tout de même les informer (spécialistes et/ou généralistes). Ainsi, ils pourront se renseigner sur des sites dédiés aux publications scientifiques, comme pubmed, et pourront comprendre les mécanismes du CBD et THC et donc vous donner des indications, contrindications par rapport aux traitements de votre épouse.
      N’étant ni médecin, ni pharmacien je ne peux pas vraiment vous donner de conseil, mais vous dire ce que l’on trouve dans la littérature. En général, il est bien d’utiliser seulement du CBD 2/3 fois par jours avec ces traitements, car le THC peut renforcer les effets des opiacés, il est donc bon de prendre du THC en cas de trop grosses douleur, nausées et perte de l’appétit. Mais l’utilisation des deux se fait bien à condition de ne pas trop mettre de THC (votre ratio me semble correct).
      Je ne peux malheureusement pas encore vous mettre en relation avec un spécialiste de l’étranger même par Skype. Cependant, d’ici la fin de l’été ou la rentrée nous devrions mettre en place une collaboration avec les médecins allemand pour les patients français. Suivez nous sur facebook ou twitter ou encore consultez notre site dès le mois d’aout.
      Si vous désirez plus d’informations et discuter avec nous par email contactez moi à cette adresse : jacquesufcmed(@)gmail.com
      Merci pour votre compliment, ces missions d’informations et de préventions sont nos priorités au sein de l’association.

      Bien à vous,
      Jacques

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